On te l'a dit. Plusieurs fois. Sous différentes formes : Tu prends tout trop à cœur. Tu es trop émotive. Tu dramatises. C’était une blague, détends-toi. Et toi, tu t'es mise à y croire. À te demander si le problème, c'était toi. Si ta sensibilité était un défaut à corriger. Si tu réagissais vraiment trop fort à des choses qui ne le méritaient pas. Mais est-ce que tu t'es jamais posé la vraie question ? Et si ce n'était pas toi le problème ? C'est moi ou c'est l'autre ? La question qui tourne en boucle Tu connais ce doute. Ce petit vertige intérieur quand quelque chose te blesse et que tu ne sais pas si tu as le droit de te sentir blessée. Tu analyses. Tu analyses de nouveau. Tu te demandes si tu as mal interprété. Tu cherches des preuves. Tu en parles à une amie qui te dit “oui c'est bizarre” et une heure après tu te convaincs que tu exagérais. Ce doute-là, ce doute permanent sur ta propre perception, a un nom. Et spoiler : il ne vient pas de nulle ...
Bienvenue sur « En parler, c'est mieux », mon journal de bord émotionnel et relationnel. Sur ce blog, je partage mes réflexions et mes expériences sur les aspects essentiels de notre existence. De la joie de la confiance aux douleurs du rejet et de la solitude, rejoignez-moi et parlons-en.