Et si le pire dans l'alcoolisme d'un parent, ce n'était pas la bouteille, mais tout ce qu'elle a emporté avec elle ? Il y a des maisons où on ne parle pas. Où on fait semblant. Où les enfants apprennent très tôt à lire l'humeur d'un adulte avant même de poser leur cartable. Où la femme ou le mari attend, retient son souffle, surveille le regard. Où chaque repas peut basculer. Où les mots qui blessent laissent des marques que personne ne voit, parce qu'on ne peut pas photographier une blessure émotionnelle. C'est ça, vivre avec un parent alcoolique. Pas juste "quelqu'un qui boit trop". Un parent dont l'alcool a lentement effacé le meilleur, la patience, la tendresse, la présence, pour ne laisser que ce qui blesse : l'irritabilité, l'indifférence, les mots de trop, le silence de trop, et parfois… cette sensation troublante qu'il le sait. Qu'il voit. Et qu'il continue quand même. Cet article est pour ceux qui le vivent....
Bienvenue sur « En parler, c'est mieux », mon journal de bord émotionnel et relationnel. Sur ce blog, je partage mes réflexions et mes expériences sur les aspects essentiels de notre existence. De la joie de la confiance aux douleurs du rejet et de la solitude, rejoignez-moi et parlons-en.